Publie par Filip Sobecki le · 7 min de lecture
Les décharges émettent du méthane, du H₂S, de l'ammoniac et des VOC en continu. Découvrez comment la surveillance périmétrique en temps réel protège les communautés et simplifie la conformité.
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Publie par Filip Sobecki le · 7 min de lecture
Les décharges émettent du méthane, du H₂S, de l'ammoniac et des VOC en continu. Découvrez comment la surveillance périmétrique en temps réel protège les communautés et simplifie la conformité.
Une décharge municipale typique génère entre 100 et 400 mètres cubes de gaz de décharge par tonne de déchets par an. Ce gaz contient environ 50% de méthane (CH₄), 40% de dioxyde de carbone (CO₂) et un mélange volatile de sulfure d'hydrogène (H₂S), d'ammoniac (NH₃) et de plus de 100 composés organiques volatils (VOC) traces. Sans surveillance, ces émissions créent des nuisances olfactives, des risques sanitaires pour les travailleurs et résidents voisins, et des contributions significatives aux gaz à effet de serre. Le méthane seul a un potentiel de réchauffement global 80 fois supérieur à celui du CO₂ sur un horizon de 20 ans.
Pour les opérateurs de décharges au Royaume-Uni, les Réglementations sur les Permis Environnementaux exigent la démonstration continue que les émissions restent dans les limites du permis. La guidance LFTGN 07 de l'Environment Agency attend des opérateurs qu'ils surveillent la migration des gaz de décharge et la qualité de l'air ambiant aux limites du site.
Les émissions de gaz de décharge sont intrinsèquement imprévisibles. Les taux de décomposition varient avec la composition des déchets, la teneur en humidité, la température et la pression barométrique. Cette variabilité rend l'échantillonnage ponctuel périodique inadéquat.
Polluants clés nécessitant une surveillance :
Les plaintes olfactives surviennent typiquement en soirée et le week-end lorsque les conditions atmosphériques piègent les émissions près du sol. La surveillance continue protège aussi les opérateurs des plaintes injustifiées en fournissant des données horodatées.

Le Sensorbee Air Pro 2 est conçu pour ce type de déploiement. Chaque station fonctionne à l'énergie solaire avec batterie de secours. La connectivité cellulaire via LTE-M ou NB-IoT transmet les données à Sensorbee Cloud. L'installation prend moins de 10 minutes par station.
Configuration modulaire par emplacement :
Sensorbee Cloud traite les données entrantes et fournit des tableaux de bord, des graphiques de tendances et des cartes géospatiales. Lorsque le H₂S à une station de limite dépasse 1 ppm, le système envoie des notifications immédiates.
Flux de travail de réponse :
Sensorbee Cloud simplifie les rapports de conformité avec des exports automatisés. Pour les sites soumis à l'évaluation de l'Environment Agency, un registre de surveillance continue avec des équipements certifiés démontre une gestion environnementale proactive.
Un réseau de six stations Sensorbee alimentées par énergie solaire fournit 52 560 points de données par paramètre par an par station, contre 12 par an pour les relevés manuels mensuels.
Oui. Les plaintes olfactives des décharges corrèlent typiquement avec des concentrations de H₂S supérieures à 0,02 à 0,1 ppm. La plateforme Sensorbee détecte le H₂S dans cette plage.
L'Air Pro 2 est conçu et testé en conditions nordiques. Son panneau solaire et son système de batteries maintiennent un fonctionnement continu 24h/24.
Les capteurs de gaz ont une durée de vie opérationnelle de 18 à 24 mois. Les modules se remplacent sur le terrain sans outils. La plateforme cloud surveille la santé des capteurs.
Sensorbee Cloud fournit une API REST, des notifications webhook et des exports CSV/JSON automatisés.
Explorez la plateforme Air Pro 2 et les modules capteurs de gaz, ou demandez un devis. Pour les déploiements complexes, contactez notre équipe.

Filip Sobecki
Production & Logistics Manager
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